Une partie avec… Whojam

Bonjour Jordan. Le concept de Whojam, c’est la musique collaborative. Tu es l’un des trois co-fondateurs, et tu as accepté aujourd’hui de répondre à nos questions.

 

1. Que proposez-vous? Et quel est votre cœur de cible ?

Je vais commencer par notre cœur de cible. Notre cœur de cible, c’est les musiciens qu’on appelle « amateurs ». C’est à dire qui ne vivent pas de leur musique. Ça peut être de très bon musiciens, mais qu’on considère comme amateurs.

Ce qu’on propose, notre « value proposition », c’est permettre aux musiciens de créer des morceaux à plusieurs à travers des vidéos collaboratives.

 

2. Comment vous est venue l’idée de monter ce projet ?

Alors, il y a un peu plus de 3 ans, on était avec Stan l’un des co-fondateurs, et on était en train de jouer de la guitare. Et c’était l’époque où émergeait « Chat roulette », on s’est connectés dessus. Après être tombés sur une dizaine ou une quinzaine de gars en train de faire ce qu’on peut imaginer, on est tombés sur un mec normal habillé : un hollandais, et il se trouve qu’il avait un tam-tam. Et nous on avait nos guitares, et du coup on s’est dit bon on essaye de jouer. La synchronisation était désastreuse, la qualité du son aussi, mais il y’a une expérience qui était née, et on a trouvé quelque chose à ce moment là.

 

3. Parle moi de toi. As-tu toujours été entrepreneur ?

Je pense qu’on peut dire que oui. Alors, avant c’était pas forcément d’un point de vue business, mais plutôt d’un point de vue associatif. J’ai été scout, et j’ai eu beaucoup de responsabilités tout au long de mon parcours scout, jusqu’à être chef de camp. Donc j’avais 80 enfants sous ma responsabilité, 15 animateurs à manager, un budget de 40 000 euros à gérer. Donc déjà à 20 ans, c’était une expérience sympa. Et puis avant de monter Whojam, j’ai monté aussi une autre société, une société de logistique de transports. Donc je pense que oui, je suis un entrepreneur né et je pense que je vais continuer longtemps. Du moins je l’espère.

 

4. La journée type, elle commence par quoi, elle finit par quoi ?

La journée type, elle commence par un café quoiqu’il arrive. Et puis ensuite, on essaie un peu de définir les objectifs de la journée. Souvent en début de semaine on se fait les objectifs de la semaine. Et puis, on enchaine. La particularité qu’on a, et je pense que c’est assez commun chez beaucoup de startup, c’est qu’on touche un peu à tout. Certes on a tous nos compétences un peu particulières, et on est responsable d’un projet en particulier ou quelque chose comme ça, mais on essaye toujours de faire participer tout le monde. Pour nous, on pense qu’on a trois cerveaux, qu’à trois cerveaux on peut être plus pertinent qu’à un. C’est comme ça que fusent les idées en général. C’est aussi souvent cause de débats qui font pas beaucoup avancer les choses, mais c’est une manière quand même pour nous de garder le cap de la vision qu’on s’est fixé.

 

5. C’est quoi votre baby-foot à vous ?

Notre baby-foot a nous, c’est la Jam Session. On essaye d’en organiser régulièrement entre nous mais pas que ! On est en discussion avec un studio pour en organiser plus régulièrement, et en faire de vrais moments à la fois de plaisir et de rencontre avec nos utilisateurs.

 

6. Un mot pour inciter les gens à venir bosser chez vous ?

Je peux en dire deux ? « Ambiance décontractée mais résultats sérieux attendus ».

Ce qui fait six mots en fait.

 

7. Les prochains recrutements, c’est quoi et c’est pour quand ?

On recherche des stagiaires développeurs (back office et front office) le plus rapidement possible, et puis on va intégrer dans les prochains mois un de nos développeurs freelance.

 

8. D’ailleurs où est-ce que j’envoie mon cv ?

Jordan@whojam(dot)com.

 

Merci pour tes réponses, et à la prochaine partie !

 

Merci ! Au-revoir Babiifoot !