Une partie avec… Living Parisian

 

Living Parisian Investors & Residences transforme votre résidence principale en un actif financier. Pour que vos choix sur le court terme soient couronnés de succès sur le long terme, son fondateur Alexis Rodrigues, développe avec ses clients des solutions innovantes pour toujours garantir un rendement optimal lors de sa location saisonnière.

 

 1. Que proposes-tu et quel est ton coeur de cible ? 

Global Solution B2B et Global Solution B2C. Ce sont les deux uniques produits qu’offre Living Parisian. Dans ces deux produits, nous gérons le processus de placement et de vente des séjours avec nos partenaires, acteurs mondiaux de la location de très courte durée, garantissant ainsi les rendements de nos clients. Nous sommes une sorte de Broker de la location saisonnière.

 

2.    Comment t’es venue l’idée de monter ce projet ?

Je travaillais en Finance, j’étais habitué aux fonctionnements des salles de marchés et des passages d’ordre, je trouvais étrange que le nombre de broker dans la location saisonnière soit aussi limité. Comment font les gens qui n’arrivent pas à louer leurs biens ?

 

3.    La semaine dernière, nous avons publiés deux papiers au sujet du boom de la sharing economy. Comment expliques-tu ce phénomène, et penses tu qu’il s’agit d’une mode ou d’une perspective d’avenir ?

C’est une mode et comme toutes les modes elle durera un temps, puis quelque chose de nouveau émergera. Pour conserver le marché, il faut savoir s’adapter et suivre les modes. Peu de petites sociétés le comprennent.

 

4.    Parle moi de toi. As-tu toujours été entrepreneur ?

J’ai fait des études en économétrie, puis travailler 2 ans dans une banque d’investissement puis chez un Broker. L’entreprenariat, c’était pour moi la voie royale pour échapper au marché de l’emploi en Finance, un marché qui est en train progressivement d’éclater (délocalisation des middle et back offices, perte de confiance dans les marchés financiers classiques en Europe…).

 

5.   La journée type pour toi, elle commence par quoi, elle finit par quoi ?

Je me réveille : je regarde mes emails de la nuit, c’est l’Asie qui se réveille et les Etats Unis qui viennent de se coucher, ça fait 2 continents, qui, pendant que je dormais ont tenté d’acheter des séjours à Living Parisian.

Plus tard : je vérifie les plannings et manage les services de ménage. J’essaye d’être toujours présent pour les check-in et check-out, j’en ai souvent plusieurs par jour.

La fin d’après-midi, c’est le moment pour moi de faire un peu de sport, pour me détendre et oublier un peu l’anarchie du marché.

Le soir, les Etats Unis sont particulièrement actifs, très actifs mêmes, entre 20h et minuit je suis à la fois sur mes emails et ma télévision, à répondre tout en essayant de passer une bonne soirée.

 

6.    C’est quoi ton baby-foot à toi ?

Le Body Attack et le Running, j’adore courir, sauter et gesticuler dans tous les sens. C’est une bonne façon de se dépenser et d’avoir les idées neuves pour continuer à avancer. Je pense que le sport est un moteur essentiel chez un entrepreneur qui se projette sur le long terme.

 

7.    Un mot pour inciter les gens à venir travailler avec toi ?

On entre chez Living Parisian comme on entre en religion. Je pense qu’il faut croire au projet, croire aux choix qui sont fait et croire aux produits qui sont proposés avant tout. Les missions sont variées et hyper intéressantes dans la mesure où Living Parisian va sur un terrain qui n’est que très peu exploité, il y a tout à construire.

 

8.    Quels sont tes prochains recrutements, et c’est pour quand ?

Pour le moment, le point important pour Living Parisian, c’est réguler et standardiser au maximum l’offre et les coûts, travailler avec les clients et les partenaires sur une organisation optimale. Une fois ces défis relevés, l’équipe pourra s’agrandir. Et je suis convaincu que dans les prochains mois, il y aura plusieurs perspectives intéressantes en matière de recrutement.

 

9.    Si je veux travailler chez toi, où est-ce que j’envoie mon cv ?

Si recrutement il y a, il est possible que l’on passe plutôt par un chasseur de tête. Les candidatures spontanées ne seront vraisemblablement pas étudiées.