Le boom de la sharing-economy : les startups se multiplient (1/2)

Si le bilan économique n’était pas au beau fixe en 2013, en janvier 2014, la France compte 3 316 200 chômeurs sans activité inscrits à Pôle Emploi. Soit 8900 demandeurs d’emplois supplémentaires. Dans un contexte économique difficile, les français qui souhaitent améliorer leur qualité de vie, se tournent de plus en plus souvent vers les solutions de « sharing-economy », autrement dit le fait d’utiliser plutôt que de posséder, pour faire des économies !

 

Besoin d’une perceuse un après-midi ? Il vous en coûtera globalement entre 6,50 € et 10 € sur la plateforme « e-loue ». Il s’agit d’une startup innovante qui propose en effet à sa communauté de commercialiser à la journée, ses propres effets. Ainsi pour un des modèles les plus convoités, vous ne débourserez que 8 euros pour une journée, ou 15 pour un week-end, contre près de 110 euros si vous en achetiez une neuve… Le gain est donc évident et ceci n’est qu’un exemple parmi d’autre, des nombreux avantages que génère la sharing-economy.

 

Car en plus des outils indispensables mais occasionnels qui font parfois défaut dans nos domiciles, un autre secteur est particulièrement concerné par ce phénomène : l’automobile. On en parle très souvent, l’essence, la pollution, rien n’est fait pour nous inciter à acheter un bolide sur un coup de tête. Pour les plus réticents ou les plus écologiques qui ne seraient pas forcément séduits par l’autolib,  il suffit de louer une voiture à la journée, à un autre particulier. Ce service est disponible sur de nombreuses plateformes : e-loue, drivy, etc. Vous pouvez identifier un véhicule près de chez vous, prendre contact avec son propriétaire, et le lui louer après un état des lieux minutieux. Les notations des autres utilisateurs vous permettent de vous faire une idée sur le futur « loueur » et son auto, et un calendrier mis à jour renseigne sur leurs disponibilités à tous les deux !

 

L’intérêt de ce type d’économie est donc double. D’une part vous n’achetez pas ce dont vous n’avez pas quotidiennement besoin, et réalisez ainsi des économies non négligeables. D’autre part, vous participez à l’amélioration de la qualité de vie collective : moins d’achats inutiles, moins de société de consommation compulsive, moins de trop en somme, et surtout plus de mieux. Une veille expression reprise d’un patron de banque d’affaires, résume assez bien cette nouvelle tendance « old money ». Le principe ? N’achetez que si cela est nécessaire.

 

L’idée vous séduit ? N’hésitez-pas à aller faire un tour sur ces nombreuses plateformes. Les startups sont de plus en plus nombreuses à les convoiter :  Morning Croissant, J’ai Pas Envie, ou Living Parisian qui est le cousin français d’Airbnb, etc… Quant à nous, on est conquis ! Dans quelques jours, nous vous proposerons l’interview de l’un des co-fondateurs d’e-loue. Ils nous expliquera en quoi sa startup s’inscrit de façon cohérente dans la tendance actuelle du marché. Croissance, recrutement et levée de fonds, la sharing-economy n’a pas finit de faire parler d’elle.

 

A bientôt, et surtout, restez connectés !